ב בֵּית כּוֹר עָפָר אֲנִי מוֹכֵר לְךָ מִדָּה בַחֶבֶל, פִּחֵת כָּל שֶׁהוּא, יְנַכֶּה. הוֹתִיר כָּל שֶׁהוּא, יַחֲזִיר. אִם אָמַר, הֵן חָסֵר הֵן יָתֵר, אֲפִלּוּ פִחֵת רֹבַע לַסְּאָה אוֹ הוֹתִיר רֹבַע לַסְּאָה, הִגִּיעוֹ. יוֹתֵר מִכָּאן, יַעֲשֶׂה חֶשְׁבּוֹן. מַה הוּא מַחֲזִיר לוֹ, מָעוֹת. וְאִם רָצָה, מַחֲזִיר לוֹ קַרְקַע. וְלָמָּה אָמְרוּ מַחֲזִיר לוֹ מָעוֹת, לְיַפּוֹת כֹּחוֹ שֶׁל מוֹכֵר, שֶׁאִם שִׁיֵּר בַּשָּׂדֶה בֵּית תִּשְׁעָה קַבִּין וּבַגִּנָּה בֵּית חֲצִי קַב, וּכְדִבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא בֵּית רֹבַע, מַחֲזִיר לוֹ אֶת הַקַּרְקַע. וְלֹא אֶת הָרֹבַע בִּלְבַד הוּא מַחֲזִיר, אֶלָּא אֶת כָּל הַמּוֹתָר:
2 Si un individu dit à un autre: “je te vends un terrain d’un kour, exactement mesuré au cordeau”, s’il manque une parcelle à la mesure, l’acheteur déduira du prix la valeur de ce qui manque; si le terrain dépasse un peu la mesure, l’acheteur rendra le surplus au vendeur. Si le vendeur a dit: “je te vends ce terrain d’un kour pour tel prix”, soit qu’il manque un peu à la mesure, soit qu’il la dépasse un peu, l’acheteur ne peut rien déduire au prix, s’il manque un quart de kab pour un saa (ou 7 kabs 1/2 pour un kour), pas plus que le vendeur ne peut réclamer, s’il y a un surplus de 1/4 de kab pour un saa; mais si la différence est plus grande, il faut en tenir compte. L’acheteur est obligé de rendre au vendeur le surplus, que rendra-t-il? Soit de l’argent, soit le surplus du terrain à l’acheteur. Pourquoi alors est-il dit de rendre de l’argent? Pour faire ressortir le privilège du vendeur, car d’autre part s’il reste au champ une contenance de 9 kab, ou dans un potager une contenance d’un demi-kab, ou, selon l’avis de R. aqiba, seulement un quart de kab, l’acquéreur devra restituer le morceau de terrain, non seulement pour ce quart inoccupé, mais tout le reliquat.